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 Demande de correction pour mon premier chapitre

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Lisarose

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MessageSujet: Demande de correction pour mon premier chapitre   Jeu 22 Aoû - 22:12

Bonjour,
Voici le premier chapitre d'une fanfiction que je suis en train d'écrire. Je voudrais être sûr qu'il n'y ai pas de fautes d'orthographe Smile
Si le correcteur pourrait juste corriger les fautes en rouge, de manière à ce que je puisse corriger mon texte sur Word, merci ! Sinon, je me débrouillerais.

Voici le texte (il est pas bien long):

Le jour pointait le bout de son nez. Assise contre le bois de la maison, je regardais le ciel se teindre d’une jolie couleur orangé tandis qu’une légère brise courait sur mes bras nus et me fit frissonner. Une immense plaine s’étalait devant moi tandis que les Carpates s’élevaient  majestueusement au loin.  J’avais toujours adoré cet endroit. En plus de vivre dans un décor époustouflant, je disposais de toute la tranquillité et la solitude dont j’avais besoin. L’odeur de la terre mouillée me remémora la terrible tempête d’hier. Et je m’étonnais que le ciel soit parfaitement dégagé désormais.

« Tu te lèves aux aurores en ce moment, s’enquit mon père en sortant de la maison.

-J’attend toujours mon hibou, fis-je dans un soupir. Tu ne commences pas plus tard d’habitude ?

-Si, mais là c’est un cas exceptionnel ! Un des œufs devrait éclore en ce moment, et j’aimerais bien être là à ce moment. »

Les yeux gris aciers de mon père brillaient toujours dès lors qu’il parlait des Norvégiens à crête qu’il observait avec quelque collègues depuis six ans déjà. La brise fit voleté ses courts cheveux bruns et lui donnait l’air de descendre de son balais. Il ouvrit la bouche pour parler mais son regard accrocha quelque chose dans le ciel et il resta finalement silencieux. J’interrogeais l’horizon pour découvrir se qu’il avait vu quand je le remarquai à mon tour. Une forme noire se déplaçait à contre-jour dans le ciel, survolant les arbres et avalant les kilomètres. J’en étais sûr, mon hibou, que j’attendais depuis presque deux mois, était enfin arrivé !

Je sautais les cinq marches qui menaient de ma terrasse au jardin. Mes pieds nus foulèrent, l’herbe encore humide et froide tandis que mon regard resta rivé sur la tâche noire qui grossissait. Mais plus elle s’approchait, plus, je remarquais qu’elle était beaucoup trop grosse pour un hibou.  Mon excitation retomba aussi vite qu’elle était apparue, me laissant en tête-à-tête avec ma déception.

Cinq minutes plus tard, un jeune sorcier atterrit devant nous, son balais chargé de par deux valises. Repoussant son capuchon, le sorcier dévoilait un crinière rousse et un teint clair et frais. Ces yeux noisette passèrent de moi à mon père.

« Excusez-moi de vous déranger, entama-t-il. Je cherche la maison de Monsieur Taylor, je me suis un peu perdu.

-C’est moi-même, je m’appelle Aaron, se présenta mon père. Et voici ma fille, AmyLynn. Tu dois être Billy Weasley ? Enchanté.

Ils échangèrent une vigoureuse poignée de main ainsi que quelque banalités d’usages.

« Au fait, je t’attendais plutôt vers neuf heure, constata mon père.

Le visage de notre invité devint interrogateur, il jeta un œil à sa montre.

« Mais… il est neuf heure. Non ?

-En fait, il est sept heure. Tu as du oublié les fuseaux d’horaires. »

Billy devint cramoisi et mon père lui lança un sourire réconfortant.

« Ne t’en fais pas, ça ne nous dérange pas. Ta chambre est prête si tu souhaites te reposer, sinon, on part tout de suite, on attend une naissance en ce moment. »

Ils échangèrent un regard complice, un regard que seul deux passionnés peuvent échanger car seuls eux pouvait se comprendre.

-Je te suis, répondit-il avec entrain, puis ces yeux se posèrent sur ses bagages, toujours accroché sur son vieux balais.

-Laisse, fis-je. Je m’en occupe. »

Mon père me remercia, attrapa son balais, et décolla avec Billy. Je les regardais s’élever dans le ciel vers les montagnes. Ils furent rapidement hors de porter de voix et je les regardais s’éloigner jusqu’à ce qu’ils devinrent deux minuscules tâches.  Mes pieds commencèrent à geler et un frisson parcourus mon corps. Je m’extirpais de ma rêverie, attrapant une des deux valises qui s’avéra beaucoup plus lourde que ce que je pensais. Je gravis les marchent jusqu’à la terrasse, traversa notre grand salon, et montai les escaliers. La chambre que mes parents prêtait à Billy était au fond du couloir, juste avant la mienne. Je déposais la valise devant le lit, puis je partie chercher l’autre.

Une fois côte-à-côte, je ne pus réfréner l’envie de fouiller dans ses valises. Abreuvant ma curiosité, j’ouvris la première valise que j’avais monté. Le cuir bleu de cette dernière était complètement abîmé et je pris toutes les précautions pour l’ouvrir. A l’intérieur, j’y découvris une multitude de livre différent mais traitant tous de dragons. Parmi eux, il y avait « Mile et une caractéristique du Norvégien à Crète » que mon père possédait également, ainsi que « Survivre une semaine parmi les dragons » dont l’auteur, Gilderoy Lockart, me semblait familier. Je replaçais chaque livre dans le même ordre qu’au début pour qu’il ne se doute de rien.

La seconde valise fut aussi décevante que la première. Il n’y avais à l’intérieur que de vieux vêtements. Au moins, ce Billy n’était pas un dangereux psychopathe. Je refermais les valises et sortis discrètement pour ne pas réveiller ma mère qui dormais au même étage. Je retournais alors sur la terrasse, pour guetter le moindre signe d’hiboux. Mais je l’attendais depuis si longtemps maintenant que j’avais l’impression qu’il ne viendrait jamais.

Je resterais assise aussi longtemps que mettrait le hibou à arriver, parce qu’il devait arriver ! J’en avais besoin. Mes parents avaient tout deux reçu leur lettre d’admission à Poudlard à la fin de juin. Le fait qu’on soit déjà le 8 août et que ma lettre se faisait toujours désirer commençait sincèrement à me faire angoisser. Ma mère essayait bien de me consoler en me disant que le hibou prendrait le temps qu’il lui faudrait pour venir jusqu’ici, en Roumanie, mais qu’il finirait, tôt ou tard, par arriver. Elle avait beau avoir l’air calme, mais je savais bien que cette situation l’inquiétait tout autant que moi. Une douloureuse pensée se fraya un chemin dans mon esprit : et si… je n’avais pas de pouvoir magique ? Et si j’étais une cracmole ?

Je ruminais longtemps mes sombres pensées jusqu’à ce que je finisse pas sombrer dans le sommeil.
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Ellebasi

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MessageSujet: Re: Demande de correction pour mon premier chapitre   Ven 23 Aoû - 15:44

Le jour pointait le bout de son nez. Assise contre le bois de la maison, je regardais le ciel se teindre d’une jolie couleur orangée tandis qu’une légère brise courait sur mes bras nus et me fit frissonner. Une immense plaine s’étalait devant moi tandis que les Carpates s’élevaient majestueusement au loin. J’avais toujours adoré cet endroit. En plus de vivre dans un décor époustouflant, je disposais de toute la tranquillité et la solitude dont j’avais besoin. L’odeur de la terre mouillée me remémora la terrible tempête d’hier. Et je m’étonnais que le ciel soit parfaitement dégagé désormais.

« Tu te lèves aux aurores en ce moment, s’enquit mon père en sortant de la maison.

-J’attends toujours mon hibou, fis-je dans un soupir. Tu ne commences pas plus tard d’habitude ?

-Si, mais là c’est un cas exceptionnel ! Un des œufs devrait éclore à tout moment, et j’aimerais bien être là à ce moment-là. »

Les yeux gris acier de mon père brillaient toujours dès lors qu’il parlait des Norvégiens à crête qu’il observait avec quelques collègues depuis six ans déjà. La brise fit voleter ses courts cheveux bruns et lui donnait l’air de descendre de son balai. Il ouvrit la bouche pour parler mais son regard accrocha quelque chose dans le ciel et il resta finalement silencieux. J’interrogeais l’horizon pour découvrir ce qu’il avait vu quand je le remarquai à mon tour. Une forme noire se déplaçait à contre-jour dans le ciel, survolant les arbres et avalant les kilomètres. J’en étais sûr, mon hibou, que j’attendais depuis presque deux mois, était enfin arrivé !

Je sautai les cinq marches qui menaient de ma terrasse au jardin. Mes pieds nus foulèrent, l’herbe encore humide et froide tandis que mon regard resta rivé sur la tâche noire qui grossissait. Mais plus elle s’approchait, plus, je remarquai qu’elle était beaucoup trop grosse pour un hibou. Mon excitation retomba aussi vite qu’elle était apparue, me laissant en tête-à-tête avec ma déception.

Cinq minutes plus tard, un jeune sorcier atterrit devant nous, son balai chargé de par deux valises. Repoussant son capuchon, le sorcier dévoilait une crinière rousse et un teint clair et frais. Ses yeux noisette passèrent de moi à mon père.

« Excusez-moi de vous déranger, entama-t-il. Je cherche la maison de Monsieur Taylor, je me suis un peu perdu.

-C’est moi-même, je m’appelle Aaron, se présenta mon père. Et voici ma fille, AmyLynn. Tu dois être Billy Weasley ? Enchanté.

Ils échangèrent une vigoureuse poignée de mains ainsi que quelques banalités d’usage.

« Au fait, je t’attendais plutôt vers neuf heures, constata mon père.

Le visage de notre invité devint interrogateur, il jeta un œil à sa montre.

« Mais… il est neuf heures. Non ?

-En fait, il est sept heures. Tu as du oublié les fuseaux horaires. »

Billy devint cramoisi et mon père lui lança un sourire réconfortant.

« Ne t’en fais pas, ça ne nous dérange pas. Ta chambre est prête si tu souhaites te reposer, sinon, on part tout de suite, on attend une naissance en ce moment. »

Ils échangèrent un regard complice, un regard que seul deux passionnés peuvent échanger car seuls eux pouvaient se comprendre.

-Je te suis, répondit-il avec entrain, puis ses yeux se posèrent sur ses bagages, toujours accroché sur son vieux balai.

-Laisse, fis-je. Je m’en occupe. »

Mon père me remercia, attrapa son balai, et décolla avec Billy. Je les regardais s’élever dans le ciel vers les montagnes. Ils furent rapidement hors de portée de voix et je les regardais s’éloigner jusqu’à ce qu’ils devinrent deux minuscules tâches. Mes pieds commencèrent à geler et un frisson parcourut mon corps. Je m’extirpai de ma rêverie, attrapant une des deux valises qui s’avéra beaucoup plus lourde que ce que je pensais. Je gravis les marchent jusqu’à la terrasse, traversa notre grand salon, et montai les escaliers. La chambre que mes parents prêtait à Billy était au fond du couloir, juste avant la mienne. Je déposai la valise devant le lit, puis je partis chercher l’autre.

Une fois côte-à-côte, je ne pus réfréner l’envie de fouiller dans ces valises. Abreuvant ma curiosité, j’ouvris la première valise que j’avais montée. Le cuir bleu de cette dernière était complètement abîmé et je pris toutes les précautions pour l’ouvrir. A l’intérieur, j’y découvris une multitude de livres différents mais traitant tous de dragons. Parmi eux, il y avait « Mile et une caractéristique du Norvégien à Crète » que mon père possédait également, ainsi que « Survivre une semaine parmi les dragons » dont l’auteur, Gilderoy Lockart, me semblait familier. Je replaçais chaque livre dans le même ordre qu’au début pour qu’il ne se doute de rien.

La seconde valise fut aussi décevante que la première. Il n’y avait à l’intérieur que de vieux vêtements. Au moins, ce Billy n’était pas un dangereux psychopathe. Je refermai les valises et sortis discrètement pour ne pas réveiller ma mère qui dormait au même étage. Je retournais alors sur la terrasse, pour guetter le moindre signe du hibou. Mais je l’attendais depuis si longtemps maintenant que j’avais l’impression qu’il ne viendrait jamais.

Je resterais assise aussi longtemps que mettrait le hibou à arriver, parce qu’il devait arriver ! J’en avais besoin. Mes parents avaient tout deux reçu leur lettre d’admission à Poudlard à la fin de juin. Le fait qu’on soit déjà le 8 août et que ma lettre se faisait toujours désirer commençait sincèrement à me faire angoisser. Ma mère essayait bien de me consoler en me disant que le hibou prendrait le temps qu’il lui faudrait pour venir jusqu’ici, en Roumanie, mais qu’il finirait, tôt ou tard, par arriver. Elle avait beau avoir l’air calme, mais je savais bien que cette situation l’inquiétait tout autant que moi. Une douloureuse pensée se fraya un chemin dans mon esprit : et si… je n’avais pas de pouvoir magique ? Et si j’étais une cracmole ?

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MessageSujet: Re: Demande de correction pour mon premier chapitre   Ven 23 Aoû - 15:46

Je peux te donner ce petit conseil pour savoir à quel temps mettre ton verbe. Tu le conjugues à la deuxième personne du passé simple ou imparfait et tu vois ce qui correspond le mieux.

Par exemple :

je mangeai la pomme.

Est-ce que je veux dire que tu mangeas ou que tu mangeais la pomme ?

La première solution est une action rapide dans le temps alors que la deuxième s'étale dans le temps.
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gribouille

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MessageSujet: Re: Demande de correction pour mon premier chapitre   Dim 25 Aoû - 9:01

Hey !
J'ai plutôt tendance à utiliser la troisième personne pour vérifier, mais ça marche aussi ^^

La correction est bien, mais j'ai repéré quelques petites erreurs qui t'ont échappées ^^'


Le jour pointait le bout de son nez. Assise contre le bois de la maison, je regardais le ciel se teindre d’une jolie couleur orangée tandis qu’une légère brise courait sur mes bras nus et me fit frissonner. Une immense plaine s’étalait devant moi tandis que les Carpates s’élevaient majestueusement au loin. J’avais toujours adoré cet endroit. En plus de vivre dans un décor époustouflant, je disposais de toute la tranquillité et la solitude dont j’avais besoin. L’odeur de la terre mouillée me remémora la terrible tempête d’hier. Et je m’étonnais que le ciel soit parfaitement dégagé désormais.

« Tu te lèves aux aurores en ce moment, s’enquit mon père en sortant de la maison.

-J’attends toujours mon hibou, fis-je dans un soupir. Tu ne commences pas plus tard d’habitude ?

-Si, mais là c’est un cas exceptionnel ! Un des œufs devrait éclore à tout moment, et j’aimerais bien être là à ce moment-là. »

Les yeux gris acier de mon père brillaient toujours dès lors qu’il parlait des Norvégiens à crête qu’il observait avec quelques collègues depuis six ans déjà. La brise fit voleter ses courts cheveux bruns et lui donnait l’air de descendre de son balai. Il ouvrit la bouche pour parler mais son regard accrocha quelque chose dans le ciel et il resta finalement silencieux. J’interrogeai l’horizon pour découvrir ce qu’il avait vu quand je le remarquai à mon tour. Une forme noire se déplaçait à contre-jour dans le ciel, survolant les arbres et avalant les kilomètres. J’en étais sûr, mon hibou, que j’attendais depuis presque deux mois, était enfin arrivé !

Je sautai les cinq marches qui menaient de ma terrasse au jardin. Mes pieds nus foulèrent l’herbe encore humide et froide tandis que mon regard resta rivé sur la tâche noire qui grossissait. Mais plus elle s’approchait, plus je remarquai qu’elle était beaucoup trop grosse pour un hibou. Mon excitation retomba aussi vite qu’elle était apparue, me laissant en tête-à-tête avec ma déception.

Cinq minutes plus tard, un jeune sorcier atterrit devant nous, son balai chargé de (ou) par deux valises. Repoussant son capuchon, le sorcier dévoila une crinière rousse et un teint clair et frais. Ses yeux noisette passèrent de moi à mon père.

« Excusez-moi de vous déranger, entama-t-il. Je cherche la maison de Monsieur Taylor, je me suis un peu perdu.

-C’est moi-même, je m’appelle Aaron, se présenta mon père. Et voici ma fille, AmyLynn. Tu dois être Billy Weasley ? Enchanté.

Ils échangèrent une vigoureuse poignée de mains ainsi que quelques banalités d’usage.

« Au fait, je t’attendais plutôt vers neuf heures, constata mon père.

Le visage de notre invité devint interrogateur, il jeta un œil à sa montre.

« Mais… il est neuf heures. Non ?

-En fait, il est sept heures. Tu as dû oublier les fuseaux horaires. »

Billy devint cramoisi et mon père lui lança un sourire réconfortant.

« Ne t’en fais pas, ça ne nous dérange pas. Ta chambre est prête si tu souhaites te reposer, sinon, on part tout de suite, on attend une naissance en ce moment. »

Ils échangèrent un regard complice, un regard que seuls deux passionnés pouvaient échanger car seuls eux pouvaient se comprendre.

-Je te suis, répondit-il avec entrain, puis ses yeux se posèrent sur ses bagages, toujours accroché sur son vieux balai.

-Laisse, fis-je. Je m’en occupe. »

Mon père me remercia, attrapa son balai, et décolla avec Billy. Je les regardai s’élever dans le ciel vers les montagnes. Ils furent rapidement hors de portée de voix et je les regardai s’éloigner jusqu’à ce qu’ils devinrent deux minuscules tâches. Mes pieds commençaient à geler et un frisson parcourut mon corps. Je m’extirpai de ma rêverie, attrapant une des deux valises qui s’avéra beaucoup plus lourde que ce que je pensais. Je gravis les marches jusqu’à la terrasse, traversai notre grand salon, et montai les escaliers. La chambre que mes parents prêtaient à Billy était au fond du couloir, juste avant la mienne. Je déposai la valise devant le lit, puis je partis chercher l’autre.

Une fois côte-à-côte (je pense qu'il faudrait préciser que c'est les valises qui sont côte-à-côte ?), je ne pus réfréner l’envie de fouiller dans ces valises. Abreuvant ma curiosité, j’ouvris la première valise que j’avais montée. Le cuir bleu de cette dernière était complètement abîmé et je pris toutes les précautions pour l’ouvrir. A l’intérieur, j’y découvris une multitude de livres différents mais traitant tous de dragons. Parmi eux, il y avait « Mille et une caractéristiques du Norvégien à Crète » que mon père possédait également, ainsi que « Survivre une semaine parmi les dragons » dont l’auteur, Gilderoy Lockart, me semblait familier. Je replaçai chaque livre dans le même ordre qu’au début pour qu’il ne se doute de rien.

La seconde valise fut aussi décevante que la première. Il n’y avait à l’intérieur que de vieux vêtements. Au moins, ce Billy n’était pas un dangereux psychopathe. Je refermai les valises et sortis discrètement pour ne pas réveiller ma mère qui dormait au même étage. Je retournai alors sur la terrasse, pour guetter le moindre signe du hibou. Mais je l’attendais depuis si longtemps maintenant que j’avais l’impression qu’il ne viendrait jamais.

Je resterai assise aussi longtemps que mettrait le hibou à arriver, parce qu’il devait arriver ! J’en avais besoin. Mes parents avaient tout deux reçu leur lettre d’admission à Poudlard à la fin de juin. Le fait qu’on soit déjà le 8 août et que ma lettre se faisait toujours désirer commençait sincèrement à me faire angoisser. Ma mère essayait bien de me consoler en me disant que le hibou prendrait le temps qu’il lui faudrait pour venir jusqu’ici, en Roumanie, mais qu’il finirait, tôt ou tard, par arriver. Elle avait beau avoir l’air calme, mais je savais bien que cette situation l’inquiétait tout autant que moi. Une douloureuse pensée se fraya un chemin dans mon esprit : et si… je n’avais pas de pouvoir magique ? Et si j’étais une cracmole ?

Je ruminai longtemps mes sombres pensées jusqu’à ce que je finisse par sombrer dans le sommeil.
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MessageSujet: Re: Demande de correction pour mon premier chapitre   Dim 25 Aoû - 10:16

Merci pour votre rapidité !
Et dire que j'ai relu et relu et encore relu. Du coup j'ai remarquer beaucoup de répétition...
Merci Smile
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